Bonjour,
J'ai bien hésité avant de reprendre mes écrits sur ce blog...
Pourquoi ? Et bien parce que samedi, il y a eu un "faux pas". C'est comme ça que l'on appelle en général une réalcoolisation de courte durée.
Oui, j'ai bu de l'alcool samedi. Pas énormément, mais assez pour entrevoir de nouveau tous ces moments qui ont été les miens jusqu'à mon arrêt.
Pourquoi j'ai eu envie de boire ? Et bien parce qu'une nouvelle fois mon ressenti dépassait mon seuil de tolérance... Momentanément, HEUREUSEMENT ! Pour quelle raison ? Pour des raisons personnelles qui n'apporteraient rien à ce blog. Nous avons des raisons, c'est tout : Trop de peine, trop de souffrance. L'envie d'être soulagée rapidement, car plus supportable. L'insupportable dont je parlais dans mon article précédent... Le plus facile a été de boire.
Le risque, c'était de relancer la machine...
Le changement : je n'ai pas totalement baissé les bras. J'ai téléphoné immédiatement "à mes contacts d'urgence" (ceux qui sont prêts à recevoir mes appels en cas de vrai besoin : contacts médicaux et amicaux).
La chance que j'ai eue : un retour exceptionnel. De la part de mes amis et amies, mais aussi du milieu médical.
J'ai beaucoup de chance. Voilà ce que je pense aujourd'hui. Je l'ai peut-être provoquée, mais les faits sont là, je vais mieux et je suis capable d'écrire grâce à ceux qui ont m'ont aidée dans ce moment difficile.
Alors attention ! Je pense aussi à ceux qui n'ont pas été au courant, ceux qui découvrent tout dans cet article. Pas de panique : il s'agit aussi de coïncidences, puis d'un retrait que j'ai souhaité par difficulté d'avouer ce qui s'est passé. C'est moi qui l'ai choisi...
Ce qui me manque, ce n'est pas l'alcool, mais l'ivresse
Michel Audiard - Un Singe en Hiver
C'est lui qui l'a dit...
Merci à : Bernadette, Anaïs, Pilou,... à mes ami(e)s, à toi aussi P.