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L'alcool et moi : une grande histoire ! Ca va, ça vient... Aussi, j'ai envie de partager mon expérience...

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Nouvelle année, nouvel espoir

Bonjour,

 

La maladie est là et le sera toujours, mais il me semble que petit à petit, elle  prend un sens et une évolution différents .

 

Petit bilan de 2010 : statut de longue maladie, des hauts et des bas, plusieurs bas d'ailleurs... Mais curieusement, chaque "faiblesse" équivaut à un pas en avant.

Je n'ose pourtant même pas  compter le temps que j'ai passé vautrée  dans mon canapé sans avoir la moindre envie d'en bouger. A part pour attraper la bouteille qui se trouvait à proximité !

Au début de l'alcoolisation (plutôt en petite quantité ) suite à une contrariété  : plus d'envies, rumination, dévalorisation...

Puis vient le moment où la vitesse supérieure est passée (le processus de l'alcoolodépendance) : plus d'envie et plus la force de bouger de ce fichu canapé. A part pour la bouteille, ou pour tenter de vomir (pas possible car pas nourrie d'autre chose que d'alcool): la belle hernie hyaltale et les ulcères à l'oesophage que j'ai "gagnés" (100% des gagnants ont tenté leur chance !!!) aidant bien à rendre ces moments particulièrement désagréables...

Il ne s'agit pas ici de me plaindre, mais de donner quelques exemples d'effets secondaires , de conséquences  sur l'organisme que peut entraîner cette p. de maladie.

NB : le pancréas commence à être atteint...

 

N'oublions pas que l'alcoolodépendance peut entraîner vers l'issue fatale.

 

Peut-être à plus ou moins long terme contrairement à certaines maladies et selon les individus : quand je vois que certaines personnes sont malades depuis très, très longtemps et sont encore debout, je me dis "quelle resistance !", mais je pense aussi que la fin sera sans doute foudroyante : j'ai déjà "assisté" à ce genre de  cas lorsque j'aidais mon ex mari au bar que nous possédions.

Non, non, ne riez pas, j'ai passé  5 ans de ma vie dans un bar, avec habitation au dessus. Sans boire.

 

Avoir un objectif : pas toujours chose facile lorsqu'on est à la dérive...

 

Ayant enfin trouvé le médecin qui me permet un vrai travail psychologique (non pas que ceux déjà rencontrés aient pu être de mauvais psy, mais je ne trouvais aucun résultat sur le combat contre  mes "démons").

La perspective de reprendre le travail en mars prochain m'apparaît donc aujourd'hui comme une source de rétablissement : motivation, reprise de confiance en moi (professionnellement en tous les cas), et surtout  : fini la peur de repasser la porte de mon lieu de travail et de me trouver face à face avec mes collègues !

 

2011 a débutée un peu mal, mais j'ai décidé de prendre les choses en main avec enfin un nouvel objectif : reprendre mon activité prrofessionnelle.

 

Quant à ceux que je me fixe quotidiennement : redonner confiance à mes enfants, être vraiment là  pour eux... celui-ci ne m'a jamais quitté, mais des obstacles se sont mis en travers de notre route.

Mais l'espoir me permet de penser que nous retrouverons la sérénité qui nous a permis de rester unis depuis leur naissance...

 

Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
Théocrite

 

C'est lui qui l'a dit... (tellement entendu, mais tellement vrai !)

 

A bientôt

 

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