L'alcool et moi : une grande histoire ! Ca va, ça vient... Aussi, j'ai envie de partager mon expérience...
Bonjour !
Le baclofène n'est pas un produit miracle, mais une aide précieuse...
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Mon bemol de fin août est presque loin aujourd’hui.
La hausse du baclofène, de mon anti-dépresseur, la reprise du travail sont autant de facteurs qui font que je me sens de nouveau apaisée !
Cela fait environ 3 semaines que je fais un palier à 190 mg/jour en 5 prises.
Toujours pas d’effets secondaires significatifs.
Après lecture de témoignages, je m’aperçois qu’il est très courant qu’après un « accident » et une baisse de baclo, il faille remonter plus haut que la dose maci précédente.
En effet, fin mai j’étais à 175 mg, bien dans ma tête, mais trop d’E.S..
Aujourd’hui, il m’a fallu monter à 190 mg pour me sentir de nouveau protégée.
Pas grave, ces maudits ES (musculaires et articulaires) ne sont pas là pour l’instant, donc tout va bien !
La reprise du travail a été bien sûr une étape décisive dans mon projet de reconstruction.
Un peu plus de 3 semaines après ma reprise, je peux le dire : mission réussie !
Très vite je me suis rendue compte à quel point il était important pour moi de reprendre une activité professionnelle.
De nouveaux objectifs, un nouveau challenge, des rencontres différentes,…
Il est vrai que j’entame un nouveau départ avec la création d’un poste qui n’est pas celui que j’aurais souhaité reprendre à mon retour, mais je me dis tous les matins :
« J’ai de la chance d’avoir une mission intéressante, j’ai de la chance d’avoir… ».
Le pire aurait pu aussi m’arriver : avoir un projet « bateau », pour justifier ma présence au sein de mon entreprise…
Alors, malgré mes déceptions, je tiens et je vais de l’avant.
Ne pas me morfondre sur ce que j’ai perdu mais positiver sur ce qui m’est proposé, ça c’est nouveau !!!
Bon, je l’avoue, à des moments de fatigue, le spleen peut prendre le dessus, mais cela ne dure pas, ça c’est nouveau aussi !!!
Si bien que mon mi-temps thérapeutique me paraît déjàpeu adapté à mon désir d’avancer sur ce projet.
Mais fi de mes ambitions, j’ai d’ores et déjà demandé son renouvellement pour 3 mois supplémentaires. Ce qui le portera, normalement au 28 mars 2013.
6 mois comme ça et hop, l’aventure sera vécue à plein temps !
Le hic durant les deux premières semaines : l’organisation de mon temps.
Et oui M’sieurs Dames ! Après autant de temps sans travailler, et bien vous voyez, j’avais pris… comment dire… quelques habitudes plutôt… laxistes. Je ne vois vraiment pas d’autre mot !
Donc quelle épreuve de passer la moitié de mon temps au travail et d’essayer de caser le reste dans les créneaux qui me restaient, a été des plus périlleuses. Je vous jure que j’ai apprécié d’être seulement à mi-temps !!!
Débordée la fille ! Ll’habitude « de faire du vent » pendant 1 heure au p’tit déj. : j’ai quand même réussi à arriver presque en retard.
Euh, juste pour préciser : je me lève à 6h30 sans difficulté (cause insomnies), et je prends le travail à 8h30.
10 mn de trajet, et je ne suis pas du genre à passer 2 heures dans la salle de bain…
En prime, mais pour mon bonheur, premier week-end consacré à des retrouvailles d’anciens étudiants (je recevais un couple d’amis de la région bordelaise) et rencontres des plus inattendues 24 ans après… Emotions en tout genre.
Deuxième week-end tout aussi agréable en émotions : direction Paris pour partager 2 jours avec mon fils. Shopping, 4heures au Louvre (son souhait !)…
Pff ! Que de surmenage, mais que de bons moments !!!
Bien contente quand même de me poser un peu… mais pas pour longtemps !
Enfin coté travail, oui. Demain j’arrête à 12h et je n’y retourne que le 19 novembre après avoir vendu un projet à ma responsable (yes !) aujourd’hui même.
Lundi prochain, aller-retour Paris, pour ramener mon plus jeune fils chez moi durant 1 petite semaine. Je le raccompagne le dimanche suivant et je reste sur Paris pour passer un concours de la fonction publique.
Et oui, je suis fonctionnaire, vous l’avais-je dit ?
Bref, un élan qui se poursuit, une dynamique qui se consolide.
Alors je dis : Pourvu que ça dure ! Mais j’y crois.
« Le courage est le réflexe de défense des êtres normalement équilibrés, un moyen de ne pas souffrir. La révolte ronge, l’acceptation mène tôt ou tard à l’apaisement. »
Anne Bernard
C’est elle qui l’a dit…
A bientôt