L'alcool et moi : une grande histoire ! Ca va, ça vient... Aussi, j'ai envie de partager mon expérience...
Bonjour,
En route pour un nouveau récit !
Jeudi dernier. Après 2 jours de stress en attendant l'atelier d'expression (chez moi tout doit être prévu, préparé, alors vous pensez, du théâtre d'improvisation !), j'annonce la couleur à la psychologue et à l'animateur qui encadrent l'activité.
Vient ensuite une préparation intéressante : appropriation de l'espace scénique en tournant, virant,... Puis en saluant les autres participants - d'un air jovial... puis d'un air triste.
Première embûche : pas possible de montrer une triste mine (allons, ça n'est pas bien ! Il faut toujours paraître content, sans problèmes - ne pas en parler, ne pas montrer, ne pas se plaindre- être toujours gentil et souriant - parfait quoi !!!).
Je poursuis toutefois les exercices qui finalement me détendent un peu.
Passage à l'acte...1. Quelques minutes pour préparer un scénario, à 3, sur le thème des vacances.
Je dois jouer le mari, dans un couple caricatural de la haute bourgeoisie, dont le fils, capricieux comme il se doit, accumule les bêtises.
Je suis impatiente de commencer de peur de perdre courage.
C'est parti ! Et là je me lance dans l'imaginaire total : je suis un homme féru de méditation, refusant tout conflit autour de lui (sûrement pas par hasard...). Un vrai délire.
Je transpire beaucoup.
J'y arrive !
Bien lancée, je décide de jouer le cerf dans la 2ème scène portant sur la chasse !!!
Du corporel évidemment, mais tout aussi loufoque !
Bilan : un miracle !
Du soulagement, comme si je m'étais libérée d'un gros boulet...
Depuis, j'ai repris un peu confiance en moi, et j'attends l'épreuve de musique demain, basée aussi sur l'impro.
Une certaine sérénité s'est installée même si la suppression du seresta est un peu difficle pour l'instant (on n'efface pas une année de prise régulière comme cela).
Sortie jeudi confirmée aujourd'hui par le médecin.
Pourvu que tout aille aussi bien après. Ni plus, ni moins...
A bientôt